Gregory Perrier mélancolique
Il a le sourire tendre et la parole aisée. Gregory Perrier aime chanter la vie, ses hauts et ses bas. Un nouveau CD et un deuxième spectacle le 30 octobre à la Maison de la Culture.
Chanteur, agriculteur, conducteur de car : « Ça fait pas un peu trop ? », dit l’homme en souriant. Grégory Perrier, Greg pour les intimes, est à nouveau sur le front. Avec un second CD sorti en septembre, Mélancolie. Et aussi un deuxième spectacle à la Maison de la Culture le samedi 30 octobre. « Salle Jean-Cocteau », précise fièrement le jeune chanteur. « Cela fait dix ans que je chante. Mon premier CD s’appelait Ma fièvre de regrets.
En fait, je fais une trilogie. Je chante les sentiments, mais aussi les souvenirs d’enfance. Je n’ai pas eu une enfance facile. » Ce second opus, titre oblige, est plus nostalgique que le premier, avec 12 titres. Je pars loin de ce pays est dédié à son grand-père, alors que Je resterai jusqu’à l’aurore évoque le suicide d’un adolescent. Des textes sensibles, musiques et paroles de Grégory Perrier, que tout un public pourra découvrir lors de son récital du samedi 30 octobre, à 14 h 30, à la Maison de la Culture.
Un spectacle présenté par la ville de Clermont et son comité des fêtes, et donné au profit des sinistrés des inondations de Draguignan. Deux heures non stop, avec le répertoire perso de Greg, mais aussi des reprises de tous ceux qu'il aime, comme Hervé Vilard, Dassin, Sardou et un hommage à Jean Ferrat.
Jacques Testud (La Montagne)
jacques.testud@centrefrance.com