Grégory à travers… Champs

Les années 70 et ses dernières compositions seront au programme du tour de chant de creusois du jeune artiste Grégory Perrier samedi 30 novembre à Anzeme et samedi 6 décembre à Crocq.

Grigri. Sa guitare ne le quitte pas, elle est sa muse inspiratrice.
Barbelivien, Sardou, Dassin, et consorts. Toutes les vedettes des seventies ont la faveur de Grégory perrier. Pourtant, à 23 ans, le jeune artiste originaire de Cisternes La Forêt pourrait avoir d’autres sources d’inspiration ! En faite, c’est tout juste s’il n’a sauté sur les genoux de Stone et Charden, Richard Anthony, Hervé Vilard et compagnie, des vedettes, d’ailleurs dont  il a assuré la première partie.

Perrier C’est Fou !

Cette musique là « elle coule dans ses veines », « fait partie de lui », « le nourrit ». Bref, il aime. Et pour cause, il lui doit presque la vie : « à la suite d’un accident de la route, en plein creux de la vague, elle m’a porté. J’ai décidé de m’y mettre à fond ». La guitare devient son « grigri ». Partout, le jeune homme la trimbale. Muse, inspiratrice elle lui permet de s’extérioriser. Exutoire fabuleux, lui qui est un peu timide, l’instrument lui donne des « ailes ». Tellement qu’en plus de l’interprétation des couplets de ses pères, il s’investit corps et âme dans l’écriture et la composition. Une maturation qui lui permet d’auto produire cette année son première album de 10 titres intitulé ma fièvre de regrets. Sentimental à souhaits, son opus retranscrit sa solitude d’homme que l’absence de l’aimée déséquilibre. Le chanteur livre sans fausse pudeur sa fragilité d’être un être blessé et nostalgique. Un charme sur année qu’il exploite à l’envie. Toujours sur le fil de l’émotion.

S’y retrouveront les amateurs des seventies précisément. Les autres n’ont qu’à passer leur chemin. Celui de Grégory Perrier est toujours tracé : « je suis chanteur ». Comme il ne s’appelle pas Henri, souhaitons-lui qu’en concert, il ne chante pas que pour ses copains.

La montagne (Stéphane Lefèvre, Marie Ranvier)